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RadioQuiz 29 – Réponse

Pour lire l’article original, cliquez ICI.

On examinant le sondage sur ce cas, on constate que les deux différentiels privilégiés étaient: lipome (42%) et sarcome des tissus mous de la cuisse (40%). Un ostéosarcome de la tête fémorale (11%), une déchirure musculaire (5%) ou un sarcome synovial (2%) étaient moins fréquemment suspectés. Une faible majorité a vu juste ! Il s’agissait bien d’un large lipome dont l’opacité graisseuse (G) se démarque de celle des tissus mous (TM), permettant de visualiser les contours (flèches) de la masse sur les deux projections. Un sarcome des tissus mous – même bien délimité – aurait été confondu aux muscles environnants dont l’opacité est similaire, à moins évidemment d’être minéralisé de façon extensive.

lipome intermusculaire RADIO

Les lipomes représentent souvent une trouvaille fortuite chez le chien (surtout gériatrique). Dans certains cas, ils peuvent se développer dans un membre et provoquer une boiterie. Ces lipomes peuvent être bien encapsulés ou plutôt infiltrants, et de localisation intermusculaire ou intramusculaire. L’échographie représente un test utile lorsque le lipome est petit, permettant de confirmer son échotexture, d’en recueillir un échantillon cellulaire (cytoponction ou biopsie) pour exclure un processus malin (ex. lorsque son opacité adipeuse est moins évidente à la radio ou lors de suspicion de liposarcome). La tomodensitométrie (CT, scanner) représente toutefois un test globalement plus utile car permet d’en définir plus précisément la localisation et l’étendue, surtout lorsque ce lipome est volumineux, et les caractéristiques tissulaires. Les lipomes ont au CT un niveau d’atténuation – ou densité – qui se différencie facilement des sarcome et autres tumeurs des tissus mous. La capsule du lipome peut être visualisée dans bien des cas, sauf évidemment pour les lipomes « infiltrants ». Le CT aide aussi à mieux planifier la chirurgie et déterminer si celle-ci est réalisable. Ces images CT (ci-bas) d’un autre chien montrent un lipome hypoatténuant (flèches) au contours lisses et bien définis, repoussant les muscles (M) de la cuisse. L’image de gauche représente un plan transverse aors que celle de gauche est une image reformatée en plan sagittal de la cuisse. Q= queue, F=fémur, P=pelvis, T=tibia.

lipome CT

Atlas of Small Animal Ultrasonography 2.0 pour noël ?

Cover Atlas 2_GIFT

 

Wiley-Blackwell nous autorise enfin à dévoiler les couleurs de la 2e édition du bouquin dont la sortie nord-américaine est annoncée pour avril 2015. Le livre est déjà en pré-vente sur leur site web, comme ça devrait être le cas sur Amazon et ailleurs d’ici peu. Une version électronique est aussi prévue (format eBook). Le site web accompagnateur Small Animal Ultrasonography devrait être lancé d’ici quelques semaines, en plus d’une page Facebook qui on l’espère deviendra  un lieu d’échange sur l’échographie des animaux de compagnie tous pays confondus !

EchoQuiz 13 – Réponse

bobino le fanLa réponse à l’ÉchoQuiz 13 est sortie du fourneau.

Pour la réponse, cliquez ICI et entrez votre mot de passe fourni dans la dernière édition du Le Rapporteur.

La réponse sera rendue publique dans un mois.

RadioQuiz 29 – Boiterie chronique

Infos – Labrador de 10 ans, femelle intacte, présentée pour une boiterie depuis quelques semaines. Léger inconfort à l’extension de la hanche.

Pour lire la réponse, cliquez ICI.

DIAPO-imagerie 2014Chose promise, chose due !  Voici les liens vers mes présentations Powerpoint en format PDF.  Vous aurez toutefois besoin du mot de passe que je vous ai donné lors des conférences pour ouvrir ces fichiers.

PATHOLOGIES ABDOMINALES: RADIO OU ÉCHO ?

PATHOLOGIES MYOARTHROSQUELETTIQUES

IMAGERIE VÉTÉRINAIRE EN 2014

 

Ça vous arrive comme nous d’observer des foyers hyperéchogènes en forme de prisme dans le cortex de reins de chats, parfois associés à une dépression (indentation) du cortex ?  Il s’agit d’infarcti dont la signification clinique restait nébuleuse, du moins jusqu’à ce que Hickey et al. fournissent un peu plus de lumière sur cette observation commune à l’échographie. Leur étude publiée plus tôt en 2014 dans le Journal of Veterinary Internal Medicine (28:319-323) révèle une association entre ces infarcti et la présence d’une cardiomyopathie hypertrophique sous-jacente. Ces chats seraient aussi jusqu’à 8 fois plus à risque d’avoir une thrombo-embolie aortique que les chats sans infarcti, suggérant ainsi une origine embolique à ces foyers ischémique, du moins chez le chat.

La morale de cette histoire ?  Mieux vaut investiguer pour une cardiomyopathie occulte chez un chat chez qui des infarcti rénaux sont identifiés à l’échographie.

infarcti

Les images ci-haut provenant de deux chats différents illustrent bien l’apparence classique de ces infarcti. Notez l’atrophie consécutive de la section hyperéchogène du cortex atteint, déformant le contour du rein. Le clip ci-bas permet d’apprécier le rein en A de façon dynamique. Ce chat ne présentait pas de souffle cardiaque au moment de l’examen, mais une échographie cardiaque n’a pas été réalisée pour exclure plus définitivement une cardiomyopathie sous-jacente. Le chat en B avait quant à lui une cardiomyopathie hypertrophique confirmée.

Après des semaines, des mois, – que dis-je  – des années de grossesse, voilà qu’on peut mainte- nant vous annoncer la sortie imminente de ce 2e bébé ! Malgré la popularité de la première édition, Dominique Penninck et moi cherchions à aller encore plus loin. La littérature vétérinaire comme la technologie échographique ont bien changé depuis 2008. On cherchait à mettre tout ça bien en relief.  Avec l’aide de nouveaux collaborateurs, c’est plus de la moitié du contenu qui a été changé.

Je vous dévoilerai dans un prochain article sa nouvelle couverture, son nouveau contenu et surtout sa toute nouvelle plateforme web qui l’accompagnera et vous aidera – on l’espère – à prendre d’assault cette fabuleuse modalité d’imagerie. ;-)

Maman, où est passé mon…

Héloïse est dans tous ses états. Elle gronde sa chienne Kira en lui disant qu’elle n’a pas le droit de lui bouffer ses choses. « Vilain toutou ! » qu’elle lui dit.

L’expo de Vincent Munier à Montréal en 2010 m’avait laissé complètement bouche-bée. Les photographes animaliers ne manquent pas et plusieurs mettent bien en valeur toutes les couleurs et autres attributs des animaux qu’ils espionnent avec leur 300mm. Mais Vincent est dans une classe à part. Sa photographie va plus loin que de simplement nous montrer l’animal dans son habitat. Elles se regardent comme on lit des poèmes. Pour découvrir ce photographe d’exception, visitez son site web.

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Petit-AMVQ_logo_enpratique_Voici le clip échographique accompagnant l’article paru dans Le Rapporteur de l’Association des Médecins Vétérinaires du Québec d’octobre 2014.

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Signalement & Histoire clinique:

Un Golden retriever mâle castré de 7 ans est présenté pour une histoire de perte de poids. À l’examen physique, vous suspectez une organomégalie crâniale. Les prises de sang ne révèlent rien de particulier.

Examen échographique:

Vous examinez le foie, la rate et l’abdomen central avec une sonde macroconvexe de fréquence 5-8 MHz, pour compléter l’examen du rein gauche avec une linéaire de fréquence 8-18 MHz. 

Pour la réponse, cliquez ICI et entrez votre mot de passe fourni dans Le Rapporteur !

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