Protégé : RadioQuiz 11 – Réponse

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Les bons légumes

Poussent poussent poussent
Les bons gros légumes
Poussent poussent poussent
De plus en plus gros
Miam miam miam
Les bons gros légumes
Miam miam miam
J´vais encore manger

Comme le disait si bien Passe-Montagne, il ne faut jamais bouder son plaisir avec les fruits et légumes.  Mais sauriez-vous reconnaître ces deux légumes sur des coupes transverse d’IRM ?

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Cette vidéo n’existe pas
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La réponse se trouve ici

Magic Pumpkin !

Voilà une utilisation réussie du « stop-motion » où des photos ont été prises à intervalle pendant le découpage de plusieurs citrouilles…  Il y aura de la soupe pour tout le monde !

Joyeux Halloween à tous !

Petit cas du vendredi midi – Suite

À la demande populaire, on a obtenu une latérale gauche.  La voici !

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Petit cas du vendredi midi

Voici deux clichés radiographiques obtenus d’un Bouvier bernois de 6 ans présenté pour des signes neurologiques suggérant une atteinte du thalamocortex.

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Hernies discales back-à-back

Il y a des chiens pour qui la m…alchance colle aux fesses…  En voici un !  Ce petit chien a eu un diagnostic d’extrusion discale aiguë (Hansen type 1) il y a trois semaines par IRM (première image ci-bas), avant d’aller en chirurgie.  Il a très bien récupéré, jusqu’à développer de nouveau des troubles neurologiques, cette fois localisés T3-L3.  Bang !!!!  Une nouvelle extrusion discale à T13-L1 (image du bas) !  C’est ce qui s’appelle des extrusions « back-à-back », ou « neck-à-back »…  ;-(

3 semaines plus tard…

RadioQuiz 11 – Bulldog traînant d’la patte

Signalement: Bulldog Français, femelle stérilisée, 3 ans

Histoire clinique: Difficulté à se se lever et à marcher survenue récemment

Pour lire la réponse cliquez ICI. (mot de passe: animages)

EchoQuiz 4 – Réponse

La réponse avec narration de ce petit quiz échographique est maintenant disponible !

Pour voir le clip original, cliquez ICI.

Les images DICOM qu’ossa donne ?

Comme le demandait à une autre époque Yvon Deschamps à propos des unions, plusieurs vétérinaires à qui j’ai récemment demandé de m’envoyer leurs radiographies en format DICOM en vue d’une interprétation n’avaient aucune idée de ce dont je parlais ou se demandaient bien à quoi cela pouvait servir…

Qu’est-ce donc ?

DICOM (un acronyme qui vient des mots anglais Digital Imaging and Communications in Medicine) est un standard international – comme les normes ISO par exemple – développé dans le but d’échanger, de manipuler et de conserver les images médicales, principalement celles produites en imagerie médicale (radiographie numérique, échographie, tomodensitométrie, IRM et médecine nucléaire).  Ce standard comprend également un format de fichiers électroniques, le format DICOM.

Le format DICOM a été créé au début des années 1980 avec deux principaux objectifs:

  1. Assurer l’interopérabilité entre les différents équipements médicaux, peu importe la manufacturier.
  2. Garantir l’intégrité des images, de l’acquisition à l’archivage long terme, en passant par la lecture et l’impression.

Tous les appareils modernes d’imagerie ont normalement la capacité de produire et de transmettre des fichiers DICOM, qui portent l’extension .dcm, l’équivalent du .doc pour les documents Words ou le .pdf pour les fichiers du format PDF d’Adobe.

Les fichiers .dcm ne sont pas reconnus de routine par un ordinateur turbinant sous Windows (peu importe la version, jusqu’à Windows 7 du moins) ou Mac OS X.  Ils doivent être lus à l’aide de logiciels spécialisés, le plus souvent des logiciels de revue diagnostique pour radiologiste (DICOM viewer en anglais) comme eFilm sur PC ou Osirix sur Mac (ce dernier est un excellent logiciel gratuit que je vous recommande chaudement si vous êtes comme moi un disciple de la Pomme).  Sachez aussi que les versions les plus récentes de Photoshop (à partir de CS3) permettent également d’ouvrir les images DICOM mais elles ne sont pas adaptées à un contexte clinique.

Quelle est la différence avec un JPEG ?

Le JPEG est avant-tout un algorithme de compression créé par le Joint Photographic Experts Group (d’où l’acronyme) dans le but de réduire la taille des images, à la fois pour la transmission (sur le web par exemple) et l’archivage (sur la carte SD de votre appareil photo numérique par exemple), et qui est utilisé dans plusieurs formats de fichiers dont le plus populaire est … le JPEG (.jpg/.jpeg) !

Il y a deux différences fondamentales entre les JPEG et les DICOM:

1. Contrairement aux fichiers JPEG, les images DICOM sont contextualisés, i.e. chaque image contient des données démographiques (numéro patient, nom du patient, âge, sexe) et des informations relatives à l’examen (date, heure, nombre d’images, paramètres techniques) qui ne peuvent être séparées de l’image elle-même.  Ainsi, les images ne peuvent être mélangées par accident… ou intentionnellement !

2. Le point le plus important demeure que la qualité des images en format DICOM est significativement supérieure, principalement parce que le format JPEG entraîne une compression avec perte de données (lossy en anglais) dont le niveau est variable et pas standardisé.  Autrement dit, il est très facile d’altérer une image jpeg au point de lui faire perdre des informations utiles ou même essentielles pour le diagnostic.  Et comme les fichiers jpeg ne sont pas calibrés, leur affichage peut varier grandement entre deux écrans différents.  De plus, les jpeg comportent en général moins de tons de gris, ne peuvent pas être autant magnifiés et sont plus difficiles à manipuler: il faut utiliser un logiciel comme Photoshop pour chaque image individuellement et il est impossible de faire des mesures absolues (en mm par exemple).

Pourquoi est-ce important ?

En plus de garantir l’intégrité numérique de vos images (ce qui est essentiel d’un point de vue déontologique/légal dans un contexte de médecine individuelle), vous transmettez des images de la meilleure qualité possible et qui peuvent facilement être manipulées par un radiologiste pour, par exemple, ajuster les contrastes, rotationer la zone d’intérêt, zoomer une région douteuse, mesurer un nodule ou comparer deux examens séquentiels entre eux.  En bref, vous vous assurez de tirer le meilleur de l’examen pour votre patient (et votre client) et ainsi améliorer les conditions pour obtenir des informations cliniquement utiles. Pour nous, lire des DICOM est un véritable plaisir alors que regarder des JPEG est chaque fois une loterie trop souvent frustrante…

Comment obtenir des images DICOM sur mon appareil de radiographie numérique ou mon échographe ?

Tous les équipements modernes (du moins ceux provenant de fournisseurs sérieux, nous aurons l’occasion d’y revenir…) peuvent produire des images DICOM.  Cependant, il faut parfois un module supplémentaire pour les produire ou les transmettre sur un réseau  (surtout dans les échographes).  Les images DICOM peuvent en général être enregistrées sur un support USB, être gravées sur un CD/DVD ou être envoyées par le réseau, via un PACS (l’idéal) ou par courriel.  Informez-vous auprès de votre vendeur pour connaître la démarche à suivre pour configurer vos équipements actuels et assurez-vous d’inclure cette clause dans vos futurs contrats d’achats !  Votre patient, votre radiologiste préféré et vous en sortirez gagnants 🙂

Des voeux pour les enfants

Voici un petit vidéo-montage mettant en vedette 18 vétérinaires et amis-de-vétérinaires, réunis pour une bonne cause: une méga-levée de fonds pour l’organisme Fait-Un-Voeu Québec qui réalise les voeux d’enfants dont la vie est en péril, question de leur donner un second souffle.  Ce défi à vélo de 48 heures regroupait 151 équipes de 6 rouleurs sur le circuit Gilles-Villeneuve de l’île Notre-Dame les 14-16 septembre derniers.  Parmi ces rouleurs, on retrouvait 3 autres radiologistes vétérinaires québécois – Kate Alexander, Hugo Joly, Guy Beauregard – formant avec Éric et moi Les photons bioniques. Le 6e photon ?  Un rayon secondaire associé à Hugo ;-).  Merci à ceux qui nous ont encouragés !