Signalement: petite chienne croisée stérilisée de 1 an.
Présentation clinique: plus amorphe depuis deux jours, douleur intense lorsqu’on la soulève.
Examen clinique: palpation thoracolombaire douloureuse, aucun définit neurologique, température et autres paramètres normaux.
Voici les clichés radiographiques obtenus à la visite. N’hésitez pas à magnifier chaque image !
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Pour en savoir plus sur les bases de l’échographie du chien et du chat, visitez: Les Bases de l’Échographie du Chien et du Chat.
Voici le clip échographique accompagnant l’article paru dans Le Rapporteur de l’Association des Médecins Vétérinaires du Québec d’octobre-novembre 2013.
Signalement & Histoire clinique:
Un labrador retriever de 12 ans est présenté pour une histoire de dysurie et d’hématurie intermittente qui a progressé depuis une semaine. Au toucher rectal, le chien qui est normalement tout gentil, se retourne pour vous mordre. L’analyse urinaire obtenue après l’insertion d’un cathéter de Foley révèle une quantité élevée de neutrophiles avec coques phagocytées, en plus de sang.
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Animages vous encourage à appuyer l’initiative du Dr Michel Pépin qui vise à équiper 50 nouvelles casernes de pompier au Québec avec des masques à oxygène pour les animaux.
Mis sur pied il y a 7 ans par le Dr Pépin, le programme RéanimO2 a permis de distribuer 226 masques à la grandeur du Québec dans 78 casernes couvrant totalement ou en partie 60 municipalités. Pas moins de 60 établissements vétérinaires et quelques citoyens ont participé à l’achat de ces masques. Mais il y a encore des centaines de casernes à couvrir ! D’autant plus que les preuves sont faites, de nombreux animaux ayant été en mesure d’avoir la vie sauve grâce à l’intervention de pompiers.
Avec vos votes, vous pouvez l’aider à obtenir 5 000 $ du Fonds communautaire Aviva qui serviront à acheter 50 ensembles de trois masques à 100 $.
Vous pouvez voter ici (jusqu’à 15 fois), cela ne prend que quelques minutes.
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Et oui il s’agit bel et bien d’une hernie diaphragmatique. Plusieurs éléments permettent de la distinguer d’un épanchement unilatéral gauche (réponse la deuxième plus populaire). On remarque d’abord, sur chacune des projections, que l’opacité de l’hémithorax gauche est majoritairement similaire à celle des gras (*) (suite…)
Lancer un bout de bois à son chien n’est pas sans risque. Demandez-le à ce Labrador qui s’est retrouvé en imagerie après s’être amusé avec une innocente petite branche. Il ne montrait qu’une petite plaie hémorragique à la gueule. Par mesure préventive, l’échographie du cou a été proposée.
Ce clip échographique débute alors que la sonde linéaire est placée directement sur le larynx, en plan transverse, pour ensuite se poursuivre caudalement du côté droit (à gauche sur l’image) de la trachée. Remarquez les nombreuses petites interfaces hyperéchogènes dans les tissus mous du cou, certaines associées à de la réverbération (bulles d’air) et d’autres provoquant un ombrage acoustique plus complet (petits fragments de bois). Plus caudalement, on remarque ensuite une structure tubulaire au contour lisse fortement hyperéchogène qui engendre une ombre complète en profondeur, signifiant l’absorption complète des ultrasons. Ces signes échographiques sont classiques de la plupart des corps étrangers. La sonde est éventuellement tournée pour imager ce corps étranger en plan longitudinal, sur toute sa longueur, avant de revenir en plan transverse.
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Une exploration chirurgicale a donc été recommandée pour retirer non seulement ce qui semblait représenter un segment de branche de bois, mais aussi les nombreux petits éclats de bois dans les tissus mous du cou. Voici le tout-sauf-banal chirurgien Louis Huneault à l’oeuvre, dans toute sa splendeur… 😉
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Samedi 23 novembre 2013 à LavalAtelier interactif mettant en relief les avantages et limites de la radiographie et de l’échographie, et de leur valeur ajoutée lorsque employées en combinaison. Ce séminaire de niveau intermédiaire vise les praticiens qui possèdent un appareil d’échographie, ont une certaine expérience en échographie et cherchent à en optimiser l’utilisation.
L’atelier sera divisé en plusieurs blocs théoriques et pratiques. Les sections théoriques seront composées de cas cliniques interactifs utilisant une approche multimodalités et explorant les applications de l’échographie pour évaluer les structures du cou, du thorax et de l’abdomen. Les sections pratiques se dérouleront sur appareils échographiques et permettront notamment aux participants d’aborder les régions anatomiques (abdomen et cou) qui posent un défi particulier. Les participants pourront apporter leur appareil s’ils le désirent.
Signalement: Félin domestique, femelle opérée de 21 mois.
Présentation clinique: Présenté pour respiration abdominale depuis quelques jours. Après réflexion le propriétaire mentionne que, depuis quelques mois, sa respiration est plus «courte». Respire la bouche fermée. Aucun autre signe. Aucun souffle cardiaque audible à l’auscultation mais les battements sont plutôt difficiles à entendre.
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C’est la semaine dernière que se tenait le congrès annuel de l’American College of Veterinary Radiology à Savannah en Georgie américaine. Deux étudiants (résident et maîtrise) de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal ont présenté les résultats de leur projet respectif. Voici le résumé du premier de ces deux projets :
Patricia Mendoza (du Chili) a présenté la Simulation d’images radiographiques à partir de la tomodensitométrie dans un contexte d’enseignement de l’anatomie radiographique. Ce projet a été réalisé en collaboration avec des informaticiens de la boîte montréalaise The Object Research System inc (ORS) et autres collaborateurs de la FMV. Éric Fournier de l’ORS a produit un petit plug-in permettant dans l’application de visualisation d’images DICOM ORS Visual de déformer des images tridimensionnelles obtenues au CT pour les faire apparaître comme des radiographies, tenant pour compte les effets de magnification et de distorsion propres à la radiographie (qui diffèrent de la tomodensitométrie – CT). 
Ces effets inhérents à la radiographies sont influencés par la position du patient examiné et du détecteur (plaque) et influencent l’apparition des structures radiographiées. Or, ce concept est difficile à comprendre pour les novices. À partir de ce modèle, des images radiographiques peuvent être simulées dans tous les plans et avec différents effets de magnification ou de distorsion permettant aux étudiants de mieux saisir ces concepts. Par exemple, l’impact du positionnement radiographique du bassin d’un chien sur l’apparence des articulations coxofémorales peut être enseigné plus facilement. L’une des variables à considérer lors du diagnostic précoce de la dysplasie de la hanche chez le chien est le degré de recouvrement des têtes fémorales par le rebord acétabulaire dorsal (RAD). La figure ci-bas montre l’impact du positionnement du bassin sur le degré de recouvrement et sur l’apparence de chaque aile iliaque (I) et foramen obturateur (FO), laquelle nous guide dans l’évaluation du positionnement (ces structures anatomiques devant être bien symétriques pour permettre une évaluation correcte du degré de recouvrement fémoral, lequel doit atteindre au moins 50%).
La qualité et le réalisme des images simulées ont été validés par le biais de 10 radiologistes certifiés qui ont comparé à l’aveugle 9 séries d’images simulées et 9 séries de radiographies numériques acquises des mêmes régions anatomiques sous les mêmes angles de projections. Ils ont notamment évalué l’apparence radiographique de chacune des structures abdominales dans les images simulées ci-bas de l’abdomen d’un chat validant la qualité obtenue par cette technique.
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Le but sera maintenant de produire – si nous trouvons du financement – un module d’apprentissage interactif permettant à l’étudiant de faire tourner la région anatomique 3D pour simuler une image radiographique mettant en relief l’apparence des structures anatomiques qui varie en fonction de la prise de vue.
Ce projet fera l’objet d’une publication prochaine (sous presse) dans la revue Veterinary Radiology and Ultrasound.
Auteurs : Patricia Mendoza, Marc-André d’Anjou, Éric N. Carmel, Éric Fournier, Wilfried Mai, Kate Alexander, Matthew D. Winter, Allison L. Zwingenberger, Donald E. Thrall, Christine Theoret,
Collaborateurs: Jimmy Saunders, Amy Sato, Julie Gadbois, James Sutherland-Smith, et Ryan King; Benoit Godbout, Jacques deGuise et Nicolas Piché; et Guy Beauchamp.


